Réplique du film Jarhead

Jésus, Marie, Jospeh en levrette, c'est de la merde ce dessin !

Personnage(s): Sergent Instructeur à Swaford


Film: Jarhead

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_ T'es qui toi ?
_ Moi je suis le gars qui fait son boulot. Toi tu dois être l'autre gars !

Les infiltrés

Bonjour ! Sacré arrivé, hein ? Ça doit être pour ça qu'on l'appelle « seen city »... Ahah... Vous le savez peut-être pas mais je me considère un peu comme un solitaire. J'ai tendance à me voir comme une meute d'un seul loup...

Very bad trip

Et puis avec le temps on pardonne, on finit même par en rire... Après tout ce n'est qu'un jeu.

Jeux d'enfants

Je te rencontre.
Je me souviens de toi.
Qui es-tu ?
Tu me tues.
Tu me fais du bien.
Comment me serais-je doutée que cette ville était faite à la taille de l'amour ?
Comment me serais-je doutée que tu étais fait à la taille de mon corps même ?
Tu me plais. Quel événement. Tu me plais.
Quelle lenteur tout à coup.
Quelle douceur.
Tu ne peux pas savoir.
Tu me tues.
Tu me fais du bien.
Tu me tues.
Tu me fais du bien.
J'ai le temps.
Je t'en prie.
Dévore-moi.
Déforme-moi jusqu'à la laideur.
Pourquoi pas toi ?
Pourquoi pas toi dans cette ville et dans cette nuit pareille aux autres au point de s'y méprendre ?
Je t'en prie...
(...)
Je te rencontre.
Je me souviens de toi.
Cette ville était faite à la taille de l'amour.
Tu étais fait à la taille de mon corps même.
Qui es-tu ?
Tu me tues.
J'avais faim. Faim d'infidélités, d'adultères, de mensonges et de mourir.
Depuis toujours.
Je me doutais bien qu'un jour tu me tomberais dessus.
Je t'attendais dans une impatience sans borne, calme.
Dévore-moi. Déforme-moi à ton image afin qu'aucun autre, après toi, ne comprenne plus du tout le pourquoi de tant de désir.
Nous allons rester seuls, mon amour.
La nuit ne va pas finir.
Le jour ne se lèvera plus sur personne.
Jamais. Jamais plus. Enfin
Tu me tues.
Tu me fais du bien.
Nous pleurerons le jour défunt avec conscience et bonne volonté.
Nous aurons plus rien d'autre à faire que, plus rien que pleurer le jour défunt.
Du temps passera. Du temps seulement.
Et du temps va venir.
Du temps viendra. Où nous ne saurons plus nommer ce qui nous unira. Le nom ne s'en effacera peu à peu de notre mémoire.
Puis, il disparaîtra tout à fait.

Hiroshima mon amour

_ Tu te crois p'tet assez rapide, tu crois p'tet que tu nous vaux ?
_ Il te reste pas assez de temps à vivre pour devenir aussi rapide que moi.

L'Homme des hautes plaines