Réplique du film The princess bride

Ne me presse pas mon fils ! Un miracle à la va-vite, c'est un mauvais miracle... Vous avez l'argent ?

Personnage(s): Miracle Max à Inigo Montoya


Film: The princess bride

Noter cette réplique

0 étoile(s) - 0 vote(s).
Vous devez être connecté pour noter une citation
Poster sur Facebook Tweeter Pin
Erreur! Désolé, merci de réessayer..
Bravo! La réplique vient d'être postée sur votre mur.
Poster sur Facebook Tweeter Pin
Erreur! Désolé, merci de réessayer..
Bravo! La réplique vient d'être postée sur votre mur.


Voir une autre réplique The princess bride



J'avais besoin d'eux et ils avaient besoin de moi.

Avatar

Cindy : On doit appeler la police.
Ray Wilkins : Hors de question, je veux pas aller en taule !
Greg Phillippe : Ray a raison Cindy. Tu sais ce qu'ils font aux jeunes mecs en prison ? Tous ces condamnés affamés de sexe courent après la chaire fraîche.
Ray Wilkins : Hey, Cindy a raison. On doit appeler la police.

Scary movie

Comment on peut passer 30 ans dans une cellule minuscule et en sortir prêt à pardonner à ceux qui vous ont mis là ?

Invictus

Quand on tue un Roi, on le poignard pas dans le noir. On le tue là ou toute la cour, peut le voir mourir.

Gangs of New York

Le train passe par les coulisses du monde. Les belles maisons classées du quartier de la gare s'avèrent, en réalité, être des taudis. Mais ces ruines ne se voient que depuis la voie ferrée. Rien ne vous donnera une vue plus sincère de notre pays, que le train. Regardez nos jardinets, nos pigeonniers et nos cabanes. Admirez nos sous-vêtements qui sèchent dehors. Contemplez nos nains de jardin, nos céleris et nos poireaux, nos vérandas et nos barbecues maçonnés. Regardez dans les prairies comment les vaches font place à des monstres de briques, battis par des gens sans goût, avec la complicité des banques. Des monstres qui défigurent le paysage belge. Prenez le train, et regardez comment, immobiles le long des voies, le marbre et le granit s'ennuient sous la poussière, offrant une dernière demeure à nos morts.

La merditude des choses