Réplique du film Capitaine Orgazmo

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Personnage(s):


Film: Capitaine Orgazmo

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Le Mexique ? Jack, le plus long voyage que j'ai fait de ma vie, c'est jusqu'à ma cafetière pour trouver la poignée !

Le secret de Brokeback Mountain

Ça y est, contrôle total. Flânant nonchalamment sur le strip un un samedi soir à Vegas. 2 braves types dans une décapotable rouge feu. Défoncés, déchirés, raides, des braves types quoi.

Las Vegas parano

_ Boris.
_ Hein ?
_ Boris.
_ Si tu m'appelle Boris encore une fois, j'te fait un deuxième trou du cul !
_ « Boris » veut dire bonjour en norvégien, je m'appelle Peggy Mathilassi et j'ai été envoyée pour vous aider à retrouver Jompa.
_ Quelques règles à savoir pétasse. Un : ici on cause normal, je ne veux plus entendre se ridicule accent de merde qui me fou les boules et deux : ici on est chez les gens civilisé conasse, les fringues que tu portes ça va pas le faire, va falloir changer de look.

Kill Buljo: The Movie

Laisse-moi te dire un truc, y a rien de plus triste qu'un japonnais triste !

Capitaine Orgazmo

Ma vie s'éteint, la vue se brouille, il ne reste plus que le souvenir. Je m'souviens d'un temps ou régnait le chaos, un temps de rêves brisés, de terres dévastées... Mais par-dessus tout, je me souviens du guerrier de la route. L'homme que nous appelions Max. Pour comprendre qui était cet homme, il faut revenir à une autre époque. Quand le monde tournait au carburant noir et que florissaient dans les déserts de grandes cités de tubes et d'acier... Disparues, maintenant, balayées... Pour des raisons aujourd'hui oubliées, deux puissantes tribus entrèrent en guerre allumant un brasier qui les dévora toutes les deux. Sans carburant, elles n'étaient rien. Leur empire était de paille. Le grondement des machines hoqueta et s'éteignit. Les chefs parlèrent, et parlèrent... Et parlèrent encore. Mais rien ne pouvait endiguer le désastre. Leur monde s'écroula... Les villes explosèrent provoquant une tornade de pillages. Un vent brûlant de terreur ; L'homme commença à se nourrir de l'homme. Sur les routes régnait le cauchemar de la ligne blanche. Seuls les flibustiers les plus mobiles, les pillards les plus impitoyables survivaient... Les bandes prirent le contrôle des routes prêtes à se faire la guerre pour un bidon de carburant. Dans ce maelström de pourriture, le commun des mortels était brisé, écrasé. Des hommes comme Max, Max le guerrier. Dans le rugissement d'un moteur, il avait tout perdu... Et il devint un homme vidé, consumé, ravagé, un homme hanté par les démons de son passé, un homme qui errait sans but par les terres désolées. Ce fut ici, dans ce lieu maudit, qu'il réapprit à vivre...

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