Réplique du film Grey's Anatomy

Ça fait mal de faire des erreurs... mais c'est le seul moyen qu'on a pour découvrir qui on est réellement. Je sais qui je suis maintenant, je sais ce que je veux ; j'ai trouvé l'amour de ma vie et j'ai un cœur tout neuf. Et je veux que vous sautiez dans le premier avion, je veux vous présenter ma chérie. Les choses vont être différentes maintenant, je vous le promet. À partir de maintenant, rien ne sera plus jamais pareil. Je vous aime,
Au revoir.

Personnage(s): Denny Duquette


Film: Grey's Anatomy

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Je suis sûr maintenant quand j'y repense, que nous ne nous sommes pas battus contre l'ennemi. Nous nous sommes battus contre nous mêmes. L'ennemi était en nous.

Platoon

Tu ne devrais pas marmonner. Parce que je ne comprends pas un mot de ce que tu dis.

Charlie et la Chocolaterie

Ça devient trop compliqué d'être quelqu'un.

Skins

_ Et baaa, Je suis un super tchatcheur, vous savez ! Je tchate depuis au moins... je sais pas exactement depuis quand mais sa fait des années et j'ai un paquet de mots dans mon vocabulaire... euh... comme habivore, par exemple.
_ Et qu'est ce que sa veut dire ?
_ C'est quelqu'un qui mange des abeilles.
_ Ah bon... d'accord !

Skins

L'homme que j'aimais est mort il y a trois mois.
Tant bien que mal, avant j'aimais la vie, parce qu'on l'avait en commun. Avant, j'aimais la vie, même sachant tout ce que je savais, car dans l'immensité du vide, il était là qui souriait. Aujourd'hui, je chéris un fantôme, un souvenir. Je pense encore à lui chaque jour, chaque minute, chaque seconde... Absurde constance. J'ai beau vivre, si on peut appeler ça vivre, j'ai beau baiser, et sortir... Je pense encore à lui. Je regarde les gens, leurs pas qui les emportent vers une finalité absente... Et au fond de moi-même, son image qui me hante. Je le connaissais mieux que personne. On avait le même état d'esprit, on méprisait la platitude et la médiocrité, on était prisonniers du fric et ça nous rendait dingues, et on ne savait pas pourquoi on existait. Maintenant, qu'il n'est plus là, je sais pourquoi j'existais.
J'existais pour lui.
Je suis faible, et j'ai l'impression que mon corps se meurt lentement. Seul mon esprit plein de souvenirs est encore vivace. Je préfère ressasser le bienheureux passé que de me contenter de ce présent de merde. Je n'oublierai pas ton visage, je n'oublierai jamais ta voix. Je me morfonds dans ma douleur.
Pauvre con, tu ne pouvais pas rouler moins vite.

Hell