Réplique du film Skins

Tu te rappelles quand j'étais dans l'ambulance la dernière fois ? La sensation de peur que tu as éprouvé ? Ben l'amour, c'est ça.

Personnage(s): Cassie


Film: Skins

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_ Allez hop, au boulot !
_ C'est toi allez au hop au travail...
_ Ah oh hé Oh ! C'est moi qui décide hein !
_ Bon d'accord. Mais moi j'suis l'deuxieme à décider.
_ Ouais, bah tu fais c'que tu veux j'm'en fous.
_ Ouais, bah jsuis désolé parce que alors là monsieur j'décide tout le temps, des fois euh, des fois bonjour les décisions hein !
_ Mais c'est toi bonjour les décisions !

La tour montparnasse infernale

Toutes les fois où je déprime en voyant ce qui se passe dans le monde, je pense à la zone d'arrivée des passagers de l'aéroport de Londres ; de l'avis général nous vivons dans un monde de haine et de cupidité. Je ne suis pas d'accord. J'ai plutôt le sentiment que l'amour est présent partout ; il n'y a pas toujours de quoi en faire un roman mais il est bien là : père et fils, mère et filles, mari et femme, copains, copines, vieux amis...
Quand les deux avions ont frappé les tours Jumelles, à ma connaissance aucun des appels téléphoniques de ces gens qui allaient mourir ne contenaient de message de haine ou de vengeance. C'étaient tous des messages d'amour.
Si vous cherchez bien, j'ai la désagréable impression que vous constaterez qu'en définitive, nous sommes cernés par l'amour.

Love Actually

Well you had better decide whether you're hanging on the cross or banging in the nails.

Edge of Darkness

On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident, on prend trop de coke, on frôle l'overdose. Ça fait peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du moi. Et on les déteste, parce qu'ils donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air, et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du cœur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on n'appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on n'a pas le droit de s'en plaindre, parce qu'il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève, dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres.

Hell

_ Une petite seconde, on m'apporte le déjeuner. Tu m'as mis des cookies là-dedans, j'espère ?
_ Bien sur que non voyons.
_ Pourquoi tu me punis ainsi ?
_ Parce que c'est mon devoir de veiller sur mon mari. Tout simplement. Ne sois pas trop sévère. [Elle s'en va]
_ Je parie que c'est elle qui a mangé tous les cookies...

Veronica Mars