Réplique du film Atlantide, l'empire perdu

_ Non mais vous avez vu la taille de cette colonne ? Ça a dû prendre des centaines, qu'est-ce que je dis, des milliers d'années pour la construire !
[Boum !!]
_ Et moi t'as vu, j'ai construit un pont. Ça m'a pris quoi, 9, 10 secondes, 11 à tout péter !

Personnage(s): Milo et Enzo


Film: Atlantide, l'empire perdu

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Mais attention ! le vrai boomerang, le boomerang authentique, pas celui que l'on trouve dans les bazars pour touristes de Sydney et autre Camberra, le boomerang primitif, celui qui armait les fiers guerriers australiens depuis la nuit des temps, ce boomerang là à une dynamique, un mouvement dans l'espace quand il est bien lancé, que je qualifierait de... de miraculeux. Avec ça on vous décapite un kangourou à cinquante kilomètres heure !

Le dîner de cons

Introduire une goutte d'anarchie, déranger l'ordre établi et tout devient brutalement... chaotique...

The Dark Knight: Le Chevalier noir

Quand on veut être chic il faut avoir du fric !

The Mask

Et là, ça était le pire. Plus rien, plus rien pendant 10 ans, plus rien pendant 3652 jours et 3653 nuits. Fini le jeu, les jeux, le piment de mon existence. J'ai erré dans ma vie comme quand on erre dans une tragédie de Racine. Hermione version mec. Où suis-je ? Qu'ai-je fait ? Que dois-je faire encore ? Quel transport me saisit ? Quel chagrin me dévore ? Ah ne puis-je savoir si j'aime ou si je hais. Sophie m'a assassiné. Trucidé. Egorgé. Baisé. Enculé. Et tant d'autres rimes tarées. Et puis j'ai fini par y penser à l'imparfait. Me résoudre au bonheur fade de ma naissance. L'amour, la famille, le boulot, l'antenne parabolique. Du Racine j'vous dis.

Jeux d'enfants

Derek Vinyard : Tout ça, c'est typique.
Le journaliste : Comment ça, typique ?
Derek Vinyard : Ce pays est en train de devenir un refuge pour les criminels. Alors, faut pas s'étonner... Je veux dire que les honnêtes travailleurs comme mon père se font tous éliminer par des parasites sociaux...
Le journaliste : Des parasites ?
Derek Vinyard : Les noirs, les basanés, les jaunes, enfin tout ça quoi...
Le journaliste : Je ne comprends pas, tu dis que le meurtre est d'origine raciste ?
Derek Vinyard : Bien sûr, tous les problèmes de ce pays sont d'origine raciste. Pas seulement les meurtres : l'immigration, le sida, les dépenses sociales sont des problèmes de la communauté noire, hispanique, asiatique. C'est pas un problème blanc.
Le journaliste : Ce n'est pas quelque chose qui a un rapport avec la pauvreté ?
Derek Vinyard : Non ! Ils ne sont pas le produit de la société. C'est des conneries tout ça ! Les minorités en ont rien à foutre de ce pays. Ils s'amènent ici pour l'exploiter et pas pour s'intégrer. Ils y a des milliers d'européens blancs qui sont venu ici et qui ont bien réussi en l'espace d'une génération alors pourquoi est-ce qu'on s'emmerde avec ces parasites qui viennent juste tirer... [Sanglots] sur des pompiers !
Le journaliste : Mais quel rapport cela a à voir avec le meurtre de ton père ?
Derek Vinyard : Parce que mon père s'est fait buter en faisant son travail pour éteindre un incendie dans leur putain de quartier de nègre. Il aurait dû s'en foutre, qu'est ce qu'il en avait à branler !
Doris Vinyard : Allez, ça suffit...
Derek Vinyard : Il s'est fait sûrement allonger par un enculé de dealer qui continue a toucher ses allocations.

American History X