Réplique du film Ocean's Eleven

Dany : Quoi ?
Rusty : Il me faut une raison... autre que le fric... pourquoi faire ça ?
Dany : Pourquoi le faire ? Mais parce qu'hier je suis sorti de taule après y avoir passé 4 années de ma vie et que tu entubes aux cartes des apprentis coverboy... Parce que le vainqueur c'est la banque, au bout du compte les probabilités gagnent et toi tu te fais tondre, ta seule chance c'est la main parfaite à condition de faire une belle mise et là tu fais sauter la banque...
Rusty : T'as répété un peu ce speech avoue le ?
Dany : Oh oui je me suis peut-être précipité...
Rusty : Nan nan nan t'as été génial... les apprentis coverboy ça ça m'a foutu les boules... j'me demande ce que Ruben va dire...
Ruben : Vous êtes complètement malades.

Personnage(s):


Film: Ocean's Eleven

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On ne dit pas : « Juif vous avez l'air »... Mais « Vous avez l'air Juif ». Si je vous dis : « Con vous avez l'air », c'est pas français. C'est juste, mais c'est pas français.

L'As des As

Lorsque l'on perd un proche, on passe par plusieurs sentiment : le déni, le refus, la peur, la culpabilité, la dépression... l'acceptation.

Les frères Scott

À bien des égards, la tâche du critique est aisée. Nous ne risquons pas grand-choses, et pourtant, nous jouissons d 'une position de supériorité par rapport à ceux qui se soumettent avec leur travail, à notre jugement. Nous nous épanouissons dans la critique négative plaisante à écrire et à lire. Mais l'amère vérité, qu'il nous faut bien regarder en face, c'est que dans le grand ordre des choses, le mets le plus médiocre a sans doute plus de valeur que la critique qui le dénonce comme tel. Il est pourtant des circonstances où le critique prend un vrai risque : c'est lorsqu'il découvre et défend l'innovation. Le monde est souvent malveillant à l'encontre des nouveaux talents et de la création. Le nouveau a besoin d'amis. Hier soir, j'ai vécu une expérience inédite. J'ai dégusté un plat extraordinaire d'une origine singulière s'il en est. Avancer que son plat et son créateur ont radicalement changés l'idée que je faisait de la grande cuisine serait peu dire. Ils m'ont bouleversé au plus profond de mon être. Je n'ai jamais fais mystère du mépris que m'inspirait la devise d'Auguste Gusteau : « Tout le monde peut cuisiner ».
Mais ce n'est qu'aujourd'hui, aujourd'hui seulement que je comprends vraiment ce qu'il voulait dire. Tout le monde ne peut pas devenir un grand artiste. Mais un grand artiste peut surgir n'importe où. Il est difficile d'imaginer origine plus modeste que celle du génie qui officie maintenant chez Gusteau et qui est à nos yeux rien moins que le plus grand cuisinier de France. Je retournerai bientôt chez Gusteau, plus affamé que jamais.

Ratatouille

_ Ils sont derrière nous !
_ T'es sûre ?
_ J'te l'dis ! J'crois qu'ils veulent nous rattraper... Ralentis sans en avoir l'air... Ralentis j'te dis !
_ Si j'ralentis d'avantage j'm'arrète !

La Boum

Un vieux chef Cherokee a enseigné ceci sur sa vie à son petit fils : « Il y a un grand combat qui se passe à l'intérieur de nous tous » lui dit- il. « Et c'est un combat entre deux loups l'un est le mal, il est colère, l'envie, culpabilité, tristesse et ego, et l'autre est bon, il est joie, amour, espoir, vérité et foi ». Le petit fils demande « quel est le loup qui gagnera ? » et le chef répondit « celui que tu nourris ».

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