Réplique du film Avril

_ Si vous voulez je vous emmène.
_ Non, je préfère pas. Tout va un peu trop vite pour moi.
_ C'est pas grave je roulerai doucement.

Personnage(s): Pierre et


Film: Avril

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_ Tu trouves que j'ai du charme ? C'est ce qu'on dit à quelqu'un quand on le trouve pas beau !
_ Mais le charme, c'est mieux que la beauté. On peut résister à la beauté, mais pas au charme.

Hors de prix

Comment avez-vous fait pour grimper la haut ? Oh mon dieu !

La princesse et la grenouille

_ Vous êtes fou !
_ Malgré tout le respect que j'vous dois, ce n'est pas moi qui suis suspendu à la poupe d'un bateau...

Titanic

La peur est plus tranchante qu'une épée.

Game of Thrones

Je te rencontre.
Je me souviens de toi.
Qui es-tu ?
Tu me tues.
Tu me fais du bien.
Comment me serais-je doutée que cette ville était faite à la taille de l'amour ?
Comment me serais-je doutée que tu étais fait à la taille de mon corps même ?
Tu me plais. Quel événement. Tu me plais.
Quelle lenteur tout à coup.
Quelle douceur.
Tu ne peux pas savoir.
Tu me tues.
Tu me fais du bien.
Tu me tues.
Tu me fais du bien.
J'ai le temps.
Je t'en prie.
Dévore-moi.
Déforme-moi jusqu'à la laideur.
Pourquoi pas toi ?
Pourquoi pas toi dans cette ville et dans cette nuit pareille aux autres au point de s'y méprendre ?
Je t'en prie...
(...)
Je te rencontre.
Je me souviens de toi.
Cette ville était faite à la taille de l'amour.
Tu étais fait à la taille de mon corps même.
Qui es-tu ?
Tu me tues.
J'avais faim. Faim d'infidélités, d'adultères, de mensonges et de mourir.
Depuis toujours.
Je me doutais bien qu'un jour tu me tomberais dessus.
Je t'attendais dans une impatience sans borne, calme.
Dévore-moi. Déforme-moi à ton image afin qu'aucun autre, après toi, ne comprenne plus du tout le pourquoi de tant de désir.
Nous allons rester seuls, mon amour.
La nuit ne va pas finir.
Le jour ne se lèvera plus sur personne.
Jamais. Jamais plus. Enfin
Tu me tues.
Tu me fais du bien.
Nous pleurerons le jour défunt avec conscience et bonne volonté.
Nous aurons plus rien d'autre à faire que, plus rien que pleurer le jour défunt.
Du temps passera. Du temps seulement.
Et du temps va venir.
Du temps viendra. Où nous ne saurons plus nommer ce qui nous unira. Le nom ne s'en effacera peu à peu de notre mémoire.
Puis, il disparaîtra tout à fait.

Hiroshima mon amour